Expressions politiques

Notre région d'avance - La gauche unie

Pour la rentrée, notre majorité s’engage aux côtés des familles

Pour beaucoup d’entre vous, la rentrée reste un moment bien particulier. C’est pour les plus jeunes le moment du retour vers l’école, le collège ou le lycée ; c’est le moment du retour à l’université ou au travail ; cela peut aussi être un moment de doute, pour celles et ceux qui sont privés d’emploi ou qui sont dans la difficulté.

Ce sont autant de moments de vos vies que le Conseil régional, par ses politiques et ses réalisations, se propose d’accompagner au mieux dans le cadre des compétences qui sont les siennes.

Nous sommes aux côtés des lycéens et apprentis, grâce à des politiques volontaristes fortes telles que la gratuité des manuels scolaires ou des premiers équipements qui constituent un réel allègement du cout de la rentrée scolaire pour les familles. Nous investissons plus de 100 millions d’euros par an dans les lycées pour les moderniser, renforcer leur accessibilité et les rendre toujours plus connectés.

Nous sommes aux côtés des étudiants, en soutenant les établissements d’enseignement supérieur et de recherche de notre Région. Réhabilitation du patrimoine universitaire et de logements étudiants, soutien à la mobilité des étudiants, soutien aux doctorants et aux laboratoires de recherches sont autant d’actions qui contribuent à renforcer l’attractivité et le rayonnement des établissements de Bourgogne-Franche-Comté.

Nous sommes aux côtés de tous les jeunes habitants de notre Région, grâce notamment à la carte avantage jeune, qui s’étend cette année à la Bourgogne. Plus de 3000 réductions et gratuités sont proposées dans notre Région, mais également en Suisse, dans des domaines variés comme la culture, le sport, les loisirs où la vie quotidienne.

Nous vous accompagnons dans vos déplacements du quotidien avec une politique volontariste pour rendre les TER efficaces et attractifs. Les tarifs mis en place permettent de rendre le train véritablement compétitif (voyage à moitié prix pour les moins de 26 ans, tarifs adaptés pour les actifs, tarification solidaire…). Nous sommes également vigilants à travailler en lien avec la SNCF à l’accroissement de la ponctualité des trains, qui est un facteur déterminant pour les voyageurs. En choisissant les TER plutôt que la voiture, vous pouvez ainsi faire des économies, mais aussi, participer concrètement à la préservation de notre environnement.

Nous vous accompagnons dans les moments difficiles par des politiques favorisant l’emploi et la formation. Nous consacrons en 2018 plus de 110 millions d’euros pour former les demandeurs d’emplois et nous soutenons, par nos politiques de développement économique et agricoles, le développement des entreprises de notre Région.

Etre à vos côtés, contribuer à construire une Bourgogne-Franche-Comté dynamique, une région qui facile la vie et où chacune et chacun d’entre vous pourra être fier de vivre, telles sont les ambitions de notre majorité de gauche pour cette rentrée.

La majorité régionale s'engage pour un développement économique de proximité

Notre majorité a fait du développement économique un axe important des politiques régionales de notre grande région, avec la préoccupation centrale d’en faire un levier pour l’emploi sur tous les territoires.

Le premier levier mobilisé par la Région est celui de l’investissement public, qui représente près du tiers du budget de la collectivité. La majorité de l’investissement concerne le secteur du BTP : travaux dans les lycées, modernisation et développement des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, infrastructures de transports sont les principaux exemples de l’engagement du Conseil Régional dans ce cadre. Ces dépenses sont donc essentielles pour la modernisation de nos territoires, et surtout pour l’emploi local.

Notre majorité s’investit également fortement dans le soutien aux entreprises, afin de favoriser leur développement et la création de nouveaux emplois. Nous agissons donc aux côtés des PME/PMI et TPE du territoire bourguignon-franc-comtois mais aussi des acteurs de l’économie sociale et solidaire. Aides à l’investissement, aides à la transmission, immobilier d’entreprise, soutien aux entreprises en difficultés, fonds de garantie, aides au développement international, … , la Région dispose d’un éventail d’actions mobilisables pour relancer l’économie. Ainsi, chaque année, ce sont plus de 60 millions d’euros qui sont consacrés par le Conseil Régional sur ces politiques.

Nous avons également créé l'agence régionale de développement économique. Sa vocation est de promouvoir la nouvelle identité régionale Bourgogne-Franche-Comté, d’aider à l’implantation d’activités économiques nouvelles, de promouvoir l’innovation et de veiller à l’état de santé des entreprises. Cet outil joue un rôle stratégique essentiel pour le développement économique de nos territoires.

Notre majorité a enfin souhaité affirmer son attachement à notre secteur agricole dont les productions sont souvent reconnues mondialement, et aux hommes et femmes qui font vivre le développement agricole de nos territoires. Notre plan régional de développement agricole, voté à l’unanimité de l’assemblée fin 2017, consacre l’agriculture comme une grande priorité régionale, avec un budget augmenté de 50% et des politiques qui s’adressent au quotidien des agriculteurs de notre région (Installation, modernisation des exploitations, soutien aux équipements en faveur d’une agriculture durable, soutien aux filières, agriculture locale et biologique…).

Nous nous engageons donc fortement aux côtés de l’ensemble des acteurs économiques pour le développement de nos territoires. Un développement économique porteur de valeur ajoutée, de créations d’emplois et qui s’inscrit pleinement dans les grands enjeux de notre société tel que la transition écologique et durable.

Union des Républicains, de la droite et du centre

La Décentralisation, la mère des réformes

Fermeture de classes d’écoles, fermeture des services de santé, les 80km/h... Partout, l'Etat se désengage et conduit une politique d’abandon et de stigmatisation des territoires ruraux et de leurs habitants.

La politique menée depuis maintenant plus d’un an par Emmanuel Macron et son Gouvernement est ruralicide. La vision technocratique d’une France qui ne se développerait que par les Métropoles accentue les inégalités territoriales.

Les conséquences sont désastreuses pour nos territoires. En témoignent les démissions de milliers de maires ruraux qui se sentent dépossédés et incompris.

Les élus de la Droite et du Centre refusent cette politique qui entretient l’idée selon laquelle il y aurait une France à deux vitesses et nous regrettons le « suivisme » de la Région qui n’entend intervenir qu’en complément des dispositifs d’Etat.

À la Région, nous avons voté contre le Plan Régional de Santé qui orchestre le recul des services de soins en milieu rural. Nous avons également fait adopter à l’unanimité des vœux pour le maintien des petites lignes TER et contre les fermetures des classes d’écoles. Le recul du service public en milieu rural n’est pas une fatalité.

Les élus locaux ont la proximité nécessaire avec les citoyens et les acteurs économiques pour développer leurs territoires. Mais pour cela, l’Etat, comme la Région Bourgogne-Franche-Comté doivent leur faire confiance.

Il faut que l’Etat se recentre sur ses missions régaliennes, que la Région assure son rôle de chef de file dans les missions qui sont les siennes, que les communes, les intercommunalités et les départements puissent gérer leurs compétences au plus près des citoyens et des territoires. Nous devons affirmer aujourd’hui nos ambitions.

Refaire de la commune le premier lieu d'expression, revoir les blocs de compétences pour donner de la cohérence, redéfinir la dimension de la proximité.

Voilà des objectifs simples pour libérer la croissance. La réforme de l’Etat et la lutte contre la centralisation sont mères des réformes.

Pour une réelle politique de croissance

Plus d’un an après l’élection de Macron, les premiers résultats ne sont pas bons. Celui qui a été Ministre de l’économie de François Hollande récolte les résultats qu’il a semés. Une croissance décevante, un déficit commercial qui ne cesse de se creuser et une dette qui va atteindre le point critique des 100% du PIB. À ces données macroéconomiques, il faut y ajouter un taux de chômage qui stagne. À croire qu’il ne suffit pas de traverser la rue pour trouver un emploi…

Réduire le gaspillage d’argent public, recentrer l’Etat sur ses missions régaliennes, desserrer l’étau fiscal autour des Français pour faire repartir la consommation et éliminer des normes superflues qui assomment les entreprises pour être plus compétitif à l’export. Voilà comment notre économie retrouvera le chemin de la croissance.

Dans ce contexte, il est incompréhensible de voir la Région, comme sous le quinquennat Hollande, attendre les décisions de l’Etat pour agir. Comme si tout devait venir de Paris alors que les compétences essentielles comme la formation et le développement économique relèvent de la région. Quand l’exécutif régional deviendra-t-il adulte et prendra ses responsabilités pour accompagner l’économie ? Pour l’heure, nous sommes quasiment à mi-mandat et les indicateurs sont au rouge alors même que nous avons tous les atouts, toutes les compétences et une position géostratégique exceptionnelle. Il faut un véritable pilote pour cette Région.

Le Conseil régional a le devoir de soutenir nos entreprises dans cette période de croissance fragile. Force est de constater qu’avec seulement 7,5% de son budget consacré à l’action économique, la Région ne joue pas son rôle de chef de fil de l’économie. Si on y ajoute la hausse de 42% de la taxe sur les cartes grises que les Francs-Comtois ont subi en 2016, Marie-Guite Dufay et la majorité de gauche ne soutiennent pas l’économie régionale, ils la plombent.

Rassemblement national

Les fermetures de classes condamnent l’avenir de la Bourgogne Franche-Comté

Emmanuel Macron l’avait promis lors de la Conférence des territoires de juillet 2017 : « il n’y aura plus aucune fermeture de classes rurales ». Dans le même temps, son ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer se revendiquait d’être « un fervent partisan des écoles rurales ».

Dans les faits, le rythme des fermetures s’accélère et concerne essentiellement les territoires ruraux tandis que le dédoublement des classes devient la règle dans les banlieues jugées prioritaires par le pouvoir macroniste.

Ainsi la jeunesse gauloise et réfractaire de Bourgogne Franche-Comté paye à elle seule un lourd tribut aux exigences du « nouveau monde » avec près de 200 classes supprimées. Dans de nombreux cantons, l’accès à l’école n’est plus un droit mais un défi quotidien pour des familles contraintes et forcées de s’adapter.

Enfants et parents font la douloureuse expérience du regroupement pédagogique et d’un ramassage scolaire, long, fatiguant et coûteux pour certains tandis que des villages entiers, privés d’écoles voient disparaître leurs derniers commerces et leurs forces vives.

A l’occasion de la rentrée des classes 2018, les élus du groupe Rassemblement National réaffirment leur soutien aux parents d’élèves et aux élus qui refusent les conséquences d’une fracture territoriale qui se creuse.

Le Rassemblement National milite pour la sanctuarisation de la proximité qui est l’une des conditions de la réussite scolaire pour nos enfants. L’école de la République doit être présente de façon équilibrée dans l’ensemble de la région afin d’offrir les mêmes droits et les mêmes chances pour tous.

A quand un plan de lutte contre la pauvreté en Bourgogne Franche-Comté ?

Le 13 septembre, Emmanuel Macron a annoncé la mise en œuvre d’un plan pauvreté pour 2020 et 2021, énième opération de communication destinée à camoufler l’ADN politique de l’ancien banquier de chez Rothschild devenu le président des très riches.

Par un communiqué de presse lapidaire, la présidente socialiste de la Région Bourgogne Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, a osé étriller les orientations jupitériennes en déclarant « le tournant social de ce quinquennat n’est donc pas pour aujourd’hui ». Le revirement de celle qui fut l’une des premières à déclarer sa flamme au candidat En Marche en 2016 ne manque pas de sel. En effet, pour les cocus de la gauche, le temps des illusions est désormais terminé. Place aux réalités d’un pouvoir autoritaire qui ne jure que par le dogme de l’ultra-libéralisme, la casse sociale et le matraquage des plus modestes.

Marie-Guite Dufay est en vérité totalement disqualifiée pour donner des leçons en matière de lutte contre la pauvreté. En effet, malgré des finances en apparence vertueuses d’un point de vue strictement comptable, la Région ne consacre pas une ligne budgétaire pour aider nos 370 000 pauvres. Bien au contraire, les choix de l’exécutif aggravent les fractures territoriales en favorisant la métropole de Dijon et les quartiers « prioritaires » au détriment des territoires ruraux où la précarité fait des ravages.

Autre priorité de l’exécutif : soutenir et encourager l’immigration massive avec un total de 1,8 million d’euros dédiés à l’installation, l’entretien et la formation des migrants en Bourgogne Franche-Comté.

Le groupe RN avait, lui, proposé la mise en place d’un chèque régional de solidarité pour les personnes âgées isolées.

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